Confitures & pâtes à tartiner

Quatre confitures et une gelée, toutes tirées de deux pages d'agenda des papiers de Jane. Chacune a sa proportion de sucre et son temps de cuisson, de huit minutes pour les groseilles à deux heures pour les poires.

Confitures & pâtes à tartiner : toutes les recettes

Les proportions de sucre de la page « Confitures 1973 »

Une page d’agenda des papiers de Jane, titrée « Confitures 1973 », aligne plusieurs fruits. La confiture de fraises prend 750 g de sucre par kilo et cuit 30 à 35 minutes ; les cerises suivent la même règle. La gelée de groseilles se fait sur le jus passé au tamis, 750 g par litre, en 7 à 8 minutes. La confiture de pêches descend à 700 g et cuit presque une heure. La confiture de reine-claude, à 750 g, est prête en vingt minutes environ.

Une autre page donne la confiture de poires de curé : trois kilos de fruits, un kilo de sucre, un verre de vinaigre, deux heures de cuisson.

Ces pages ne donnent que des chiffres ; j’ai complété la préparation des fruits, le test de prise et la mise en pots.

Pourquoi les cuissons varient-elles autant ?

Une confiture maison prend grâce à la pectine du fruit, à son acidité et au sucre. La groseille et la reine-claude en ont assez pour figer vite. La fraise et la pêche contiennent peu de pectine : il faut évaporer davantage d’eau. Dans tous les cas, une goutte posée sur une assiette froide doit se rider sous le doigt.

Les pots, stérilisés dix minutes à l’eau bouillante, remplis bouillants et fermés aussitôt, se gardent un an au frais. La confiture de poires, peu sucrée, tient moins longtemps. Toutes se tartinent sur une brioche Nanterre ou sur des crêpes faites avec la pâte à crêpes.